
Il était un beau jour, deux personnes profitant d’une piscine d’un camping sous un soleil éclatant. Mais c’est alors que le temps se gâte et que viennent les nuages remplissant le ciel, faisant donc baisser la température significativement sans que personne n’aie le temps de comprendre. Sauf un “vieux” qui comprend vite qu’il a froid et qu’il fallait se réchauffer. Il trouve alors le réconfort auprès d’une jeune fille qui parvient à lui faire oublier le froid, ou du moins à le supporter. Ils finissèrent la soirée ensemble sans parvenir à se décoller l’un-l’autre ; c’est ainsi, en quelque sorte, que commença leur histoire.
Les jours s’en suivèrent et ce couple avançait profitant de chaque instant étant à leur disposition. Mais voilà qu’il fut le temps de prendre le trajet retour. La mémoire du séjour et de ces jours passés ensemble se mit à se faire plus que présente. Il fallait prendre ce bus sans penser vers où ni vers quoi il les mènerait. La nuit de trajet fut longue et il n’existait plus qu’eux à ce moment là.
Le lendemain matin, arrivée au palais omnisports. Comme à leur habitude depuis quelques jours, ils restèrent dans ce bus, si bien lovés ensemble. Cependant, il se décidèrent à descendre au bout d’un moment comme avec un regret de savoir qu’en quittant ce bus allait s’enchaîner tout une série d’évènements. Profitant des derniers instants, s’écartant de la foule, ils se comprenaient. Mais arriva le moment fatidique, il était l’heure de partir…partir, réunir ses affaires et prendre cette décision. Il devait le faire le premier, mais il partit trop vite. Marcher sans se retourner, il ne devait pas, sous prétexte de craquer. Il pensait énormément, ses pensées s’agitèrent, se troublèrent mais il continua. Une envie de courir la retrouver lui prit mais il se dit que ce ne serrait que plus dur. Pourquoi s’est-il dis ça ? Pure bêtise du cerveau sans doute. Il était maintenant dans sa voiture et s’en voulait d’être parti si vite, comment avait-il pu se décider si vite sans penser, en s’éclipsant comme un voleur.
Il est sur son lit, seul, très seul, trop seul, il se morfond, impardonnable et cruel envers eux. Et elle ? Il n’en sait rien, elle est absente, il attend.
On le voit dormir profondément et rêveur maintenant…
Pour mon Audrey que j’aime…








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